
La culture maraichère est une des filières agricoles les plus lucratives au Burkina Faso. Cette activité rencontre cependant des difficultés, notamment le manque de qualification des pratiquants de l’activité, ce qui diminue son apport dans l’économie national.
L’importance de la culture maraichère au Burkina Faso n’est plus à démontrer. C’est une activité qui est déjà pratiquée un peu partout sur le territoire mais qui aurai besoins d’un meilleur suivi afin d’offrir un plus grand bénéfice a ses différents acteurs. Ainsi, pour encadrer cette filière, plusieurs projets ont été mise en place parmi lesquels nous pouvons citer le projet HELVETAS dans le cadre de ses projets PASSAGE et Naafa.
L’ONG HELVETAS Burkina Faso , met en œuvre à l’Ouest du Burkina, un projet dénommé « PASSAGE-Naafa » dont l’objectif est de promouvoir l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes en milieu rural, urbain et péri-urbain à travers la valorisation de leurs capacités, le renforcement de leurs compétences, et l’amélioration de leurs opportunités d’insertion économique. Malgré la volonté d’entreprendre d’un grand nombre de jeunes, plusieurs contraintes font que nombre d’opportunités et d’idées d’entreprises ne sont pas développées ou menées jusqu’au bout. L’action est basée sur l’approche systémique qui s’adapte bien à ces contraintes et qui permet de proposer des solutions aux jeunes pour leur insertion socio-économique. Les filières agro-sylvo-pastorales, et les métiers liés à ces systèmes, restent une alternative pour le développement des entreprises agricoles et pour l’insertion des jeunes.
Pour la mise en œuvre de ces projets (PASSAGE et NASSA), le Centre de Formation en Entreprenariat Agricole (CFEA) a été retenu . A cet effet, s’est tenu à Noumousso village situé à 35 km de Bobo a reçu l'équipe formatrice de CFEA, du 25 au 29 juin 2021 une formation ayant pour thème : la technique maraîchère. On prit part à cette formation, 34 personnes donc 33 hommes et une femme. Pour une bonne et rapide compréhension et un meilleur rendement, les apprenants ont été scindés en deux (2) groupes animés par trois formateurs. Il s’agit de M IDO Kollet qui a tenue le premier groupe, M BAMOGO Moumouni et M OUATTARA Mohamed qui ont prit le second groupe.

